La Tête Dans Les Nuages – Le jeu vidéo chez soi, c’est sympa mais rien ne vaut une bonne partie en salle de jeux d’arcade ! Que de souvenirs inoubliables devant ces bornes électroniques avaleuses de pièces, aux sons des bips et des bops clinquants. Revivre ces moments magiques en plein cœur de la capitale parisienne, voilà qui ne se refuse pas !
Voilà un an déjà que la plus grande salle de jeux d’Europe, La Tête Dans Les Nuages Paris, a refait peau avec ses 1.500m² 100% jeux. S’axant désormais vers le loisirs pour toute la famille, on y trouve outre des bornes de jeux vidéo classiques, d’autres formes de divertissements comme un mini-bowling pour les plus petits et une salle de billard. Les simulateurs y sont toujours légions comme les bornes reliées du mythique Outrun. Avec plus de 130 bornes d’arcade répartis en cinq espaces thématiques, il y a de quoi faire pour passer un bon après-midi pour toute la famille… à condition de mettre la main à la poche ! A 2€ le jeton, il vous faudra tout de même débourser environ 20€ pour bien profiter de ce moment.
Alors pourquoi ne pas profiter d’une soirée exceptionnelle organisée à l’occasion de la journée anniversaire de la salle ce jeudi 11 avril 2013 ? Durant toute une soirée (de 20h à 1h du matin) en effet, la salle ouvre ses portes au public en proposant toutes ses bornes en accès libre GRATUITEMENT ! Oui, en free-to-play ! L’événement sera d’ailleurs placé sous le signe du retrogaming en partenariat avec l’association MO5.com et le spécialiste de l’arcade Neo Legend. A cette occasion, une quinzaine de bornes et consoles qui ont fait l’Histoire du jeu vidéo seront disposés en libre accès durant toute la soirée ! De la Nes, à la Megadrive en passant à la Virtual Boy, vous pourrez également jouer les Bombermen jusqu’à 10 joueurs en simultané !
Comment profiter de cette soirée anniversaire « La tête dans le Freetoplay » ? Il suffit d’adhérer au Club LTDN (NDLR: l’inscription est gratuite !) en complétant le formulaire se trouvant à cette adresse. Puis d’envoyer un email à leclub@ltdn-sfc.com pour valider votre inscription à la soirée. Précision importante: cette adhésion vous permettra de bénéficier du tarif exceptionnelle de 10€ (au lieu de 15€). Dépêchez-vous: le nombre de places est limité à 300 isncrits pour cette soirée !
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Ce mois-ci, c’est un nom bien connu des joueurs de FPS qui vient nous parler de son travail sur sans doute le jeu le plus attendu dans le monde cette année: Call of Duty: Black Ops 2. A l’occasion de la sortie du jeu cette semaine, Dominique Drozdz, directeur de l’animation chez Treyarch sur la série Call of Duty, revient sur sa carrière et le succès de la saga en jeu vidéo la plus vendue au monde de ces cinq dernières années.
C’est à l’occasion du dernier salon Paris Games Week que j’ai rencontré Dominique venu faire la promotion du dernier épisode de Call of Duty. Français d’origine parti faire sa vie il y a presque vingt ans aux States, Dominique m’a accueilli avec un sourire timide, presque gêné d’être là, sans doute lui-même dépassé par le succès du jeu dont il est en partie en charge. J’ai découvert un homme à l’apparence réservé mais au fond profondément passionné par ce qu’il fait et par son travail.
TryAndPlay: Salut Dominique ! En 2010, Call of Duty: Black Ops premier du nom s’est écoulé à 25 millions d’exemplaires dans le monde. En 2011, Call of Duty: Modern Warfare 3 de vos collègues Infinity Wards à 26 millions d’exemplaires. Ce nouvel épisode Black Ops 2 va-t-il à son tour brisé un nouveau record à ton avis ?
Dominique: Ça, je ne sais pas. On espère toujours mieux mais ce n’est pas une fin en soi. Call of Duty est devenu une licence très populaire. C’est donc tout à fait possible.
TNP: On en doute pas. D’autant que la série est chahuté par la concurrence des Battlefield, Ghost Recon et Medal of Honor pour le titre de meilleurs FPS de guerre. Et malgré ça, Call of Duty enchaîne succès sur succès auprès des joueurs, sans partage. Qu’est-ce qui fait que la recette marche aussi bien ?
D: Le succès de la série repose, je pense, sur la jouabilité particulière du jeu, qui est propre à la série. Elle offre un mélange parfait entre action et héroïsme. Ensuite, Mark Lamia, le directeur du studio Treyarch, a su posé de manière intelligente les bases de la série: un pack proposant un mode solo avec une intrigue qui vous plonge au cœur de l’action, un mode multijoueur étoffé et désormais un mode zombi qui permet d’apporter une touche fun à l’ensemble.
TNP: Comment gérez-vous la pression d’une licence qui figure au panthéon des jeux vidéos les plus vendus au monde et qui continue à battre des records face à des GTA, Assassin’s Creed et autres Pokemon ?
D: Je dirai que la pression stimule et nous pousse à aller de l’avant, à rechercher constamment de nouvelles idées. Pour Black Ops 2 notamment, nous nous sommes beaucoup appuyés sur les retours de la communauté des fans de Black Ops et plus généralement des joueurs de Call of Duty. C’est très important pour nous d’être à leur écoute, d’avoir leurs remontées sur ce qu’ils ont aimé et moins aimé. C’est ce qui nous fait progresser. Et le fait que le studio mobilise constamment toutes ses forces sur le développement de cette licence permet bien sûr cela.
TNP: Et le studio n’a pas peur de tourner en rond à force ?
D: Pas du tout. Malgré les ventes colossales du jeu, chez Treyarch, on continue à faire ce qu’on aime et tout ce dont nous avons envie de voir apparaître dans les épisodes de Call of Duty. Une fois les idées arrêtées, on en discute entre équipes de développement et studio de production. On n’hésite pas à regarder aussi ce qui se fait chez la concurrence pour s’enrichir. Impossible de tourner en rond donc
TNP: En effet. Mais parlons un peu de toi et de ton parcours. Tu as un rôle important en tant que directeur d’animation de la série. Comment un français s’est-t-il retrouvé parachuté dans la production de l’un des jeux dont les influences semblent à 100% hollywoodiennes ?
D: Et bien, un peu par hasard (rire). En 1996, je m’étais rendu aux Etats-Unis pour rencontrer un studio de développement de jeu vidéo, Zetrix. Fasciné par la 3D et notamment celle du film d’animation de Pixar « Toy Story », je voulais vraiment travailler dans ce domaine à l’époque. Ce qui fait que je suis un véritable autodidacte dans le domaine de l’animation. Depuis mon entrée chez Zetrix, tout a fonctionné et je n’en suis jamais parti: Zetrix est ensuite devenu le studio Treyarch. Vous connaissez l’histoire.
TNP: Voilà un parcours particulièrement atypique et qui n’est pas sans rappeler celui des premiers développeurs de jeu vidéo dans leurs garages. Plus que jamais, cet épisode voit la participation d’acteurs renommés pour prêter leurs voix et mêmes leurs visages.
D: Tout à fait. Virginie Ledoyen a participé au doublage d’un personnage féminin dans ce jeu. Et nous avons poursuivi le travail de modélisation du visage de James C Burn (aperçu dans le film Transformers) qui incarne le sergent Franck Woods.
TNP: En parlant de modélisation, comment s’est déroulé le travail de motion capture des chevaux, un des nouveaux moyens de transport inauguré par Black Ops 2? Combien de jours de tournage ont été nécessaires pour réaliser cela ?
D: Nous voulions en fait introduire de nouveaux éléments grâce à la technologie de motion capture. On s’est alors dit: « Et pourquoi pas des chevaux ? ». Tout simplement ! Et c’est ce qu’on a fait. Plus concrètement, nous nous sommes servis d’un seul cheval qui avait été préparé pour cet exercice tout spécialement. En tout, le travail de motion capture aura duré deux bonnes journées. C’est un travail difficile et de longue haleine que d’obtenir d’un animal ce que l’on souhaite et de le retranscrire ensuite sur un écran. Mais je pense que nous y sommes parvenus. Ce sera à vous de me le dire !
TNP: On n’en doute pas. Merci à toi et à l’équipe d’Activision France pour nous avoir permis de te rencontrer. Et on souhaite bonne chance à Call of Duty: Black Ops 2 pour qu’il rencontre le succès qu’il mérite !
Call of Duty: Black Ops 2 est disponible sur consoles de salon HD Playstation 3, Xbox 360 (versions tandard, Care Package et Hardened) et PC. Call of Duty Black Ops: Declassified est également exclusivement disponible sur console portable Playstation Vita. Enfin Call of Duty Black Ops 2 arrivera le 30 novembre sur la nouvelle console de salon Nintendo Wii U.
C’est aujourd’hui mercredi 31 octobre que le plus grand salon du jeu vidéo français, le Paris Games Week 2012, accueille le public pour sa troisième édition. Chanceux que nous sommes, nous avons pu découvrir en avant -première ce qui vous attend durant ces cinq jours de fêtes à l’occasion de la soirée d’inauguration hier soir. Et en voici un rapide tour d’horizon…
A peu de choses près le même nombre d’éditeurs que l’année dernière, des stands avec moins d’envergure que l’année dernière et un bon line-up de nouveautés de fin d’année malgré l’absence de véritable exclus non vu ailleurs: voici ce que retiendront sans doute les visiteurs de cette édition 2012 du Paris Games Week. En l’espace de trois années, le salon parisien a gagné en maturité et cela se ressent tant dans l’organisation impeccable que dans la disposition des stands qui avec ses grands couloirs permet de fluidifier la circulation. Un bon point donc même s’il faudra juger de la disposition le jour J avec une affluence multipliée par dix.
Parmi les absences remarquées, citons:
Take 2/Rockstar Games et son prochain GTA V
Tecmo Koei (Fist of the Northstar)
Sega (Sonic All-Star Racing Transformed)
Deep Silver (Dead Island Riptide)
NCSoft (Guild Wars 2)
Blizzard (WOW, Diablo 3)
Warner Bros Interactive (Injustice: les dieux sont parmi nous / Lego Lords of the Rings)
Ankama (Dofus / Wakfu)
Les récents déboires financiers de Sega ont visiblement été préjudiciables à la présence de l’éditeur sur le salon: il suffit de se souvenir de l’impressionnant stand de l’éditeur l’an dernier qui mettait en avant Sonic Generation et Binary Domain. De même, on aurait aimé pouvoir découvrir de plus près le titre de Warner Bros Games Injustice alors qu’il fût présenté en long et en large de l’autre côté de l’Atlantique lors du ComicCon de San Diego l’été dernier. Dommage…
Mais ne boudons pas notre plaisir car il y a bien d’autres choses à se mettre sous la dent sur ce Paris Games Week. A commencer par le stand de l’éditeur Konami qui figure comme le nouveau venu sur le salon. Un stand haut en couleur dont on retiendra la possibilité de s’essayer à l’excellent Metal Gear Rising Revengeance ainsi que de visiter le musée rétrospectif des 25 ans de Metal Gear réalisé en partenariat avec MO5.com. Ce dernier vous gratifiera comme d’habitude d’un passage obligatoire par la case retrogaming avec des bornes, des vieilles consoles et des vieux ordinateurs bien poussiéreux. Tous les détails ici.
L’autre invité vedette cette année, c’est la Wii U qui fait sa première apparition dans un salon public français. Il sera ainsi possible de vous essayer côté Ubisoft au sublime Rayman Legends pour des parties à 4, s’éclater avec les Lapins Crétins ou frissonner avec Zombi U. Nintendo mise de son côté sur son Nintendoland ainsi que Super Mario Bros Wii U. Et… c’est malheureusement tout ! On peut effectivement déplorer le faible nombre de titres jouables Wii U à un mois pourtant de la sortie de la console maintenant (NDLR: à priori, d’autres titres seront jouables durant la durée du salon)! La nouvelle console de Nintendo fait donc une entrée un peu trop timide à mon goût: serait-ce pour capitaliser les efforts publicitaires sur le lancement de la console et des tournées promotionnelles dans toute la France comme ça avait été le cas avec la 3DS ? Une 3DS qui semble quasi absente du salon: je n’ai pour ma part aperçu aucune nouveauté jouable attendue telle que Paper Mario: Stickers Stars, Animal Crossing, Fire Emblem ou Luigi’s Mansion (NDLR: Paper Mario : Stickers Stars et Luigi’s Mansion seront jouables auprès de consoles 3DS tenues par des hôtesses) . Dernier constat certain et logique: la disparition pure et simple de la Wii au profit de la Wii U chez Nintendo. Nous ne sommes donc pas prêt de voir débarquer Dragon Quest X dans nos contrées…
Côté Electronic Arts, les choses vont pour le mieux avec la sortie de Need for Speed Most Wanted vers qui les regards des fans de Criterion s’orienteront. De même, les présentations de Dead Space 3, du nouveau Sim City et de Crysis 3 en version jouable valent le coup d’oeil.
Chez Sony Playstation, on s’est enfin décidé à mettre en avant le line-up des titres forts à venir sur Playstation Vita, avec que des versions jouable! Assassin’s Creed Liberation; Playstation All-Stars Battle; Little Big Planet Karting; Call of Duty: Black Ops Declassified; Need for Speed Most Wanted; Sly Racoon. Du bon, voire du très bon qui montre enfin un signe de bonne santé pour cette machine boudé du public et pourtant au potentiel énorme. Notons enfin, la présence d’une version jouable du prochain God of War Ascension PS3 et d’un stand Book of Spell (fermé au moment où j’écris ces lignes).
Terminons enfin sur quelques blockbusters jouables tels qu’Assassin’s Creed 3, Hitman Absolution, Dance Centrale 3, Devil May Cry, Naruto Ninja Storm 3 et Halo 4 avant sa sortie officielle la semaine prochaine chez nos amis Microsoft. Déception en revanche de ne pas avoir pu mettre la main sur une version jouable de Tomb Raider et de Call of Duty Black Ops 2 durant la soirée: cela sera-t-il réparé cette semaine ? Wait & see. A défaut, vous pourrez toujours profiter des diverses animations proposées sur le salon comme des rampes de saut en rollers, des démos de breakdance sur la scène Dance centrale 3, des tournois sur le stand Capcom pour les 25 ans de la série Street Fighter et pros avec l’ESWC, les trophées Paris Games Week et bien d’autres choses ! Au final, le Paris Games Week remplit à nouveau son double contrat: celui du divertissement pour tous et tous les âges et celui d’être une vitrine de ce qui nous attend pour cette fin d’année. Et c’est déjà pas si mal. Have fun !
Paris Games Week 2012 – Du 31 octobre au 4 novembre 2012
Non, je ne suis pas là pour vous annoncer l’arrivée de Laurent Cabrol sur Game One, qu’on laissera tranquillement à ses occupations téléshopping. Il s’agit plutôt de vous annoncer la diffusion prochaine d’une soirée consacrée aux super héros sur la chaîne de la génération digitale.
On savait la chaîne Game One particulièrement « fada » des comics mettant en scène des musclors en collants et portant des armures lustrées: elle nous le prouve encore avec une soirée entièrement consacrée aux super-héros. Il sera même question de refaire toute votre jeune éducation pour ceux qui penseraient encore que Tony Stark est le type qui a designé votre boitier Freebox Revolution ou pour qui le terme super-héros renvoie forcément à ça:
Dieu soit loué: Game One vous a concocté deux documentaires de choix, histoire de vous faire réviser vos classiques en matière de super-héros. Le premier est réalisé par Benoit Sarrade et retrace la genèse des super héros au travers des monstres sacrés de la bande dessinée américaine comme l’incontournable Stan Lee. Le second s’intéressera au quotidien de ces personnes qui ont osé franchir le pas en devenant eux-mêmes des super-héros dans la vie réelle, façon Kick-Ass. Bref, deux docus à ne pas manquer ! Et si ça ne vous suffisait pas, laissez vous tenter par la rediffusion d’Iron Man version japanime à raison de deux épisodes par jour à l’heure du goûter (16h40 quoi !).
7 octobre à 21h00: Documentaire « La Légende des super héros »
11 octobre à 22h35: Documentaire: Deviens un super héros pour de vrai »
A compter du 7 octobre, tous les jours à 16h40: 2 épisodes d’Iron Man version anime « made in Madhouse »
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