Ride To Hell Route 666 – Après avoir donné un aperçu de son côté beat-them-all, Ride to Hell Route 666 nous dévoile une facette peu commune pour ce type de jeu, son côté stratégique. Comme quoi, sous cette couche de brute, on peut avoir besoin de se creuser le ciboulot.
Si certains y voient un héritier honorable des Full Throttle et autre Brütal Legend, Ride to Hell Route 666 tentera de sortir du lot de par son mélange entre action et stratégie. Le titre introduit en effet des phases façon tower defense, où il vous faudra gérer votre escadrille de motards judicieusement.
Une fois cela fait, à vous les virées dans la peau de Jack Ride, seul survivant du gang des American Heroes, pour tenter de dégager les autres gangs des environs. Il va y avoir de l’ambiance sur la route de l’été, croyez-moi !
Ride to Hell Route 666 est prévu pour le mois prochain sur PS3 et Xbox 360.
Partager la publication "ACTU JEU – Ride To Hell Route 666 : brut de stratège"
Concours Fist of the North Star: Ken’s Rage 2 – Suite directe du premier Fist of the North Star: Ken’s Rage sorti il y a deux ans, Ken’s Rage 2 retrace à nouveau l’épopée de Kenshirô, dit Ken le survivant, et bien plus puisqu’on pourra revivre l’histoire entière du manga éponyme. Ca méritait bien d’organiser un concours pour vous le faire gagner, non ?
A l’occasion de la sortie du jeu Fist of the North Star: Ken’s Rage 2, ton blog Tryandplay.com en partenariat avec Koch Media et Tecmo Koei organisent un grand jeu-concours pour te faire gagner les dernières aventures de Kenshirô sur consoles de salon. Mieux encore : ce n’est pas 1 mais carrément 2 concours qui te sont aujourd’hui proposés ! Deux fois plus de chance donc de pouvoir gagner le jeu de combat du moment !
Avec son nom barbare, on ne peut pas dire que Bloodforge cache ses intentions. Et ça se voit à l’écran puisqu’il s’agit ni plus ni moins que d’un énième jeu d’action lorgnant sans équivoque sur le modèle du genre qu’est God of War. Des intentions louables, encore faut-il pouvoir s’en donner les moyens…
Ca commence pourtant pas mal. Dans un milieu hostile où ne règne que le froid et la désolation désertique, vous incarnez l’impressionnant Crom parti chassé le gibier pour nourrir son village. A son retour, il assiste impuissant au massacre des siens et surtout de sa femme. La colère l’envahit soudainement et c’est le départ d’une longue quête pour retrouver les coupables et ainsi venger ses semblables. Une ambiance qui n’est pas sans rappeler celle de Conan le Barbare. Crom en emprunte d’ailleurs le physique musclé mais dissimule son visage sous un morbide crâne d’élan.
Unreal Engine oblige, le moteur 3D retranscrit parfaitement l’ambiance violente et froide du jeu, tout comme la solitude de Crom. Si on peut qualifier le design de « pas très beau », le parti pris graphique quasi monochrome fait néanmoins clairement ressortir le côté sanglant des combats. Crom sera ainsi capable de frapper dans le lard comme un bourrin en exécutant quelques combos, en fonction des armes qu’il trouvera sur son chemin. Epée lourde, hâche, massue à pointes: on ne peut pas dire que la subtilité soit le fort de notre barbare. Sa panoplie d’attaques est complété par des sorts magiques dont le degré de destruction varient en fonction de la mana dépensée. Ajoutons enfin la possibilité d’enclencher un mode Berserk dès que votre jauge vous le permet. Tout cela ne sera pas de trop pour affronter des boss gigantesques de fin de niveau, qu’il faudra achever à coup de QTE. Un sentiment manifeste de déjà vu en somme…
On pourrait pardonner le manque d’originalité de Bloodforge si la répétitivité des combats et le manque d’inspiration de ses environnements ne se montraient pas aussi présents. En dépit d’un chemin montrant plusieurs embranchements, l’impression d’errer dans de longs couloirs fades domine en permanence. Si on s’amusera à découper ses premiers ennemis, on pestera envers la caméra à la ramasse dès lors qu’il faudra affronter une dizaine d’ennemis, d’autant que l’absence d’un véritable lock de l’ennemi se fait ressentir. Un défaut qui devient insupportable quand il faut plusieurs dizaine de minutes pour venir à bout des hordes d’ennemis particulièrement coriaces qui respawnent en quasi permanence sur les derniers niveaux. Tout cela rend le niveau de jeu assez dur et aura tôt fait de décourager les joueurs même les plus chevronnés par simple lassitude.
Bloodforge partait pourtant avec de bonnes intentions avec son approche graphique plutôt immersive et ses affrontements bien violents. Mais l’initiative se trouve réduit à néant par un manque flagrant d’originalité et d’ambition. Les environnements et les ennemis se répètent sans fin et sans saveur. Le sentiment de déjà-vu prédomine et on aura tôt fait de passer à autre chose, après plusieurs heures à s’acharner à tenter de contrôler une caméra désorientée. Encore faut-il que vous ayez eu l’audace de vous procurer le titre, vendu pour 1.200 MS points. Ah oui, quand même…
Bloodforge est actuellement disponible en téléchargement exclusivement sur Xbox Live pour 1.200 MS points.
Note: ★★★★★★★★★★
Partager la publication "TEST – Bloodforge Xbox Live"
Fort de sa formidable trilogie Fable, le studio Lionhead décide de s’aventurer en territoire dématérialisé avec le titre Fable Heroes. Derrière ce titre qui n’a aucun lien de parenté avec Sonic Heroes, on retrouve une volonté de conquérir un public plus large que celui qui s’aventure habituellement dans les rue d’Albion. Encore faut-il pouvoir s’en donner les moyens…
Dans Fable Heroes, il n’est pas question de contrôler un héros mais quatre ! Cédant à la mode du multijoueur façon New Super Mario Bros Wii et autre Rayman Origins, on lorgnera de toute évidence vers le titre de MediaMolecule, Little Big Planet. Une parenté qu’on ne peut dénié en voyant les premières minutes du jeu: le joueur y incarne en effet des sortes de poupées de chiffons dont l’apparence diffère selon le métier choisi. Du pirate au voleur, à vous de choisir quelles compagnons de fortune joindront à votre aventure.
S’apparentant à un beat-them-all, il vous faudra vaincre Hobbes et autres Hommes creux avant d’arriver au boss final en fin de niveau.Rien de bien sensationnel en somme. Et outre son côté ultra-répétitif inhérent au genre, il faudra composer avec une maniabilité aux collisions perfectibles et à l’impact visuelle mollassonne. Sorti des phases de combats, vos déplacements sur la carte du monde d’Albion prendra la forme d’un gigantesque jeu de l’oie, sur lequel se déroulera un scénario cousu de fil blanc.
Si les connaisseurs reconnaitront sans mal les environnements s’inspirant des précédents volets de la trilogie de Peter Molyneux, un certain manque de vie se dégage tout de même de l’ensemble. On pourrait s’attarder davantage sur la partie amélioration des compétences des personnages. Là aussi perdu: le côté aléatoire de leurs évolutions risquent d’en frustrer plus d’un puisque se jouant sur un coup de dé (à la manière des JDR sur plateau diront certain). Au final, quand on fait le bilan de Fable Heroes, on se dit que c’était peut-être le moment idéal pour le créateur de Fable de quitter le navire avant d’assister à ce naufrage.
Volontairement limité, Fable Heroes pourra satisfaire le temps d’un petit après-midi les fans de la saga ainsi que ceux qui rechercheront un petit jeu à plusieurs où ils pourront se défouler en local ou en ligne. Il ne faudra pas aller chercher plus loin, le jeu manquant cruellement de profondeur. Que fallait-il espérer pour 800 MS Points ? Bien mieux sans doute car à ce prix là, il est des jeux comme Fez qui en valent bien plus le détour.
Fable Heroes est disponible actuellement exclusivement sur Xbox Live pour 800 MS Points.
Note: ★★★★★★★★★★
Partager la publication "TEST – Fable Heroes Xbox Live"