TEST – Green Lantern: Rise of the Manhunters PS3

Si les super héros côté Marvel ne sont en général plus à présenter, ceux de chez DC Comics gagneraient à être plus connus. Car à l’exception de Batman et autre Superman, on ne peut pas dire qu’ils soient à la fête. Débarquant au cinéma, Green Lantern tente à son tour de trouver la lumière…

Hal Jordan est un petit veinard: en revêtant l’anneau de la corporation des Green Lantern, son destin s’est vu totalement transformé. L’anneau de Jordan lui confère des pouvoirs colossaux lui permettant de matérialiser toutes sortes d’armes grâce à la lumière verte de l’anneau. Mais de grands pouvoirs amènent forcément vers de grandes responsabilités et Jordan prendra peu à peu conscience du devoir qui l’incombe en rejoignant la confrérie des Green Lantern. Alors que le film se concentre sur la genèse de notre héros, le jeu vidéo nous plongera au cœur d’une guerre engagée contre les Manuhunters. Une façon de poursuivre l’histoire pour ceux qui ont apprécié l’adaptation cinématographique.

Comme de nombreuses adaptations issues de films mettant en scène des super héros, Green Lantern: ROTM se présente sous la forme d’un beat-them-all, le genre de jeu où l’on avance, rencontre une nuée d’ennemis à vaincre, puis re-avance, puis re-baston, etc. Si le jeu n’innove en rien, on prendra néanmoins un plaisir à débloquer les différentes armes de Jordan. Quand la plupart se montrent dévastatrices et assez jouissives comme la batte de baseball, certaines vous aideront à poursuivre votre quête. Côté mode de jeu, on retiendra surtout la possibilité de jouer en coopération tout en suivant le fil de l’histoire. Les phases de jeu varieront par moment, avec des séquences en QTE lors des affrontements des boss de fin de niveau ou des séances de tir sur rail…

Malgré des graphismes convenables, on ne peut que déplorer la répétitivité des phases de jeu, le vide des décors sans inspiration et des ennemis tous aussi semblables les uns que les autres. Les angles de caméras laissent également à désirer, nous laissant par moment avec une caméra trop éloignée et des ennemis du coup difficilement distinguables. Sans véritable difficulté, le jeu se termine en à peine plus de 6 heures. Enfin, passons sur le doublage français qui fleure bon le travail bâclé, à en juger la synchro labiales ratée des différents protagonistes.

Tout autant que le film, Green Lantern n’est finalement qu’un titre convenu, le genre de jeu sur lequel on restera le temps d’un après-midi avant de passer définitivement à autre chose. Répétitif au possible tant dans ses phases de jeu que dans ses graphismes, on n’y reviendra plus assurément une fois bouclé le mode histoire. Un bon défouloir à deux malgré tout. Un conseil: lorgnez plutôt du côté du comics, ça vaut mieux.

Note :

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