Agents of Mayhem : mes premières impressions

Quand le studio Volito décide de s’accorder une pause dans la saga Saints Row, c’est pour nous lâcher les Agents of Mayhem !

Agent os Mayhem

 

C’est dans les bureaux de l’éditeur Koch Media que j’avais rendez-vous aujourd’hui avec ces fameux Agents of Mayhem sur la version PS4: une unité de forces spéciales recrutées pour vaincre l’armée LEGION mené par le machiavélique Dr Babylon. En plus d’être équipés d’un arsenal à puissance de frappe massive, ces agents très spéciaux présentent des aptitudes athlétiques extraordinaires leur permettant de défier la gravité, de se jouer des chutes vertigineuses ou de soulever des montagnes. De véritables super héros ! Chaque agent a ainsi la possibilité d’améliorer ses aptitudes et la puissance de sers armes au fur et à mesure qu’il accumule de l’expérience en bouclant les missions qui lui sont confiées.

Agents of Mayhem

Les premières minutes en compagnie d’Agents of Mayhem permettent de comprendre le système de jeu basé sur la complémentarité du trio d’agents dont on prend le contrôle. Comme première cuvée d’agents, on fait la connaissance de la brigade Frakass composé de l’ « action-man » Hollywood, de la brute épaisse Hardtack à la puissance de frappe impressionnante et de l’agile Fortune et ses deux flingues infernales. Durant ses missions, le joueur a la possibilité d’alterner à tout moment entre les trois agents dont il dispose. Un aspect déterminant dans le titre car en plus de disposer d’une panoplie d’attaques plus diversifiés, les deux agents en réserve peuvent se régénérer pendant que celui à découvert fait le job. Chaque agent dispose d’un pouvoir spécial pouvant s’activer avec la gâchette R2 ainsi que d’une super attaque MAYHEM se déclenchant d’un L2 + R2 lorsque la jauge de pouvoir est remplie. Ainsi, j »ai apprécié le pouvoir spécial de l’agent Rama, une mystérieuse indienne douée à l’arc et qui a la capacité de balancer une gigantesque boule de bowling qui dégomme tout sur son passage : une illustration représentative des nombreux super pouvoirs originaux à découvrir pour chaque agent.

Agents of Mayhem

Ceux qui se sont déjà frottés à un des épisodes de Saints Row ne seront pas dépaysés par le côté monde ouvert d’Agents of Mayhem et dont Volito s’est désormais fait une spécialité. On a ainsi la totale liberté de parcourir la ville de Séoul et d’interagir de façon sommaire avec ses habitants, d’emprunter n’importe quel véhicule ayant le malheur de se trouver sur votre passage ou de détruire tout ce qui vous entoure. Rien de nouveau en somme et on ressent de nombreux inspirations d’autres titres de référence tels que Crackdown ou Infamous. Au travers du jeu, le studio Voliton a voulu rendre hommage aux plus nostalgiques de ces dessins animés US des années 80-90 avec des héros stéréotypés façon GI-JOE et une ambiance sortie tout droit d’un animé de super-héros. Le titre édité par Deep Silver est d’ailleurs entrecoupés de séquences animées pas mal fichues permettant de mieux suivre la trame de l’histoire et les motivations personnelles qui animent la douzaine d’agents du MAYHEM à débloquer dans le jeu dont le célèbre Gatt de Saints Row offert en bonus de précommande.

Agents of Mayhem

Agents of MAYHEM  propose d’emblée de nombreuses missions à remplir aux objectifs variés, auxquels s’ajoutent quelques mini-jeux annexes sympathiques dans une zone dédiée. L’heure de jeu ne m’a pas permis de juger si le ton totalement décomplexé et déjanté vu dans les Saints Row était toujours de la partie, chose que Voliton assure cependant. Assez fun et sans prise de tête, il faut reconnaître que le niveau de la réalisation globale du jeu s’avère tout de même en dessous des références du genre, avec quelques de soucis de caméras lors des phases de fusillades joyeuses. Ces dernières occasionnant même parfois des ralentissements, il faut espérer que les quelques semaines qui nous séparent encore de la sortie d’Agents of Mayhem (sortie prévue le 18 août sur PS4, Xbox One et PC) seront mis à contribution pour optimiser le moteur de jeu et les chargements longuets. La pause estivale habituellement pauvre en sorties de jeux pourrait à défaut permettre au titre de tirer son épingle du jeu : c’est tout ce qu’on lui souhaite !

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